Entre grandeur impériale et mémoire royale, cette journée dévoile deux lieux chargés d’histoire. Évoquant un temple antique au cœur de Paris, l’église de la Madeleine impressionne par son architecture majestueuse, reflet des ambitions de Napoléon. L’après-midi, la chapelle expiatoire, édifiée sur l’ancien cimetière révolutionnaire, plonge dans le souvenir des destins brisés de la Révolution, offrant un espace de recueillement où l’histoire murmure encore à travers la pierre et les ombres du passé.
Journée
La lumière. Voilà celle qui invita Claude Monet à venir s’installer à Giverny avec sa famille. Il prétendait qu’elle n’y était égale à aucune autre. Le jardin, la maison et l’atelier sont restés fidèles à l’esprit du chef de l’école impressionniste, qui y trouva une source d’inspiration à chaque instant. On y découvre la douce atmosphère présente dans les œuvres de Monet mais aussi la vie quotidienne de l’artiste, qui y séjourna de 1883 à 1926.
À une soixante de kilomètres de Paris, la forêt de Fontainebleau abrite bien des trésors ! De par sa position privilégiée, proche de la capitale et riche d’une forêt dense et giboyeuse, cette région fut tout d’abord fréquentée par la cour de France dans son magnifique château puis par les peintres de l’avant-garde dès le milieu du XIXe siècle. Cette journée vous invite à découvrir ce patrimoine architectural, historique et artistique passionnant grâce aux commentaires éclairés de Sylvie Meyniel.
À l’aube d’un siècle nouveau, Paris devient dans les années 1900, l’épicentre du monde de l’art. Venus de toute l’Europe, de jeunes peintres et sculpteurs, s’installent dans la capitale où l’ébullition créatrice constitue pour eux une formidable source d’inspiration. C’est notamment au sein de la Ruche dans le 15e arrondissement que se réunissent ces artistes afin de vivre et de partager leur passion. Parmi eux : Brancusi, Zadkine, Chagall, Soutine… dont on retrouve encore aujourd’hui l’empreinte en ces lieux hors du temps. Cette journée vous invite à la découverte de ce quartier chargé d’histoire mais aussi à la rencontre de Chana Orloff, sculptrice emblématique de l’avant-garde parisienne.
L’architecte Louis Le Vau a su adapter le style italien au goût et au climat d’Île-de-France pour offrir à Nicolas Fouquet une demeure digne de sa grandeur. 18 000 ouvriers ont travaillé pendant cinq ans sur le chantier pour construire ce palais à l’équilibre et à l’harmonie sans pareils. Louis XIV en aurait été jaloux. On dit que c’est à Vaux-le-Vicomte qu’est né le style Louis XIV, qui inspira toute l’Europe.